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8 quick-wins déployables dès janvier 2022 et sans surcoût !

Vous trouverez dans cet article un mélange de retours d’expériences, conseils, astuces.. bref une liste de quick-wins très facilement déployables dès le début de l’année sans coût supplémentaire pour votre budget marketing.

Ne pas cibler vos clients sans opt-in même si vous en avez le droit.

Mon mari, ma mère, mes amis… bref tout le monde peste devant des newsletters reçues alors que J’AI RIEN DEMANDÉÉÉÉÉÉ BORDEL ! Pas plus tard que ce matin, j’entends mon mari pester parce qu’il reçoit des emails d’une marque depuis qu’il m’a offert mon cadeau de Noël. Je parle bien d’emails commerciaux (pas d’emails de gestion lié à l’achat ou à son compte client). Je lui explique que cette fameuse marque a le droit de lui envoyer des emailings commerciaux puisqu’il est maintenant client de cette marque, l’opt-in n’est donc pas nécessaire. Premièrement, mon explication l’a rendu septique. Il m’a regardé genre
“- t’es sure de ce que tu dis ?
Mais ouiiii! on a même organisé un live avec Mélanie là-dessus ! (Mélanie étant juriste en données personnelles, ça lui a (un peu) cloué le bec !)
Ben, c’est COMPLÈTEMENT NASE ton truc ! (dès qu’il s’agit d’emailing, c’est mon truc 😉 )

Il me dit être CERTAIN d’avoir coché la case “Je ne souhaite pas recevoir de newsletters”. Donc là, la marque serait carrément hors la loi. Mais si vous avez une base clients, demandez-leur leur consentement pour leur envoyer des emailings à objectif commercial parce que ça en énerve certains. Il y a des conseils pour ça à la fin de cet article.

Ne pas envoyer d’emails promotionnels à vos acheteurs de moins de 30 jours.

Cette fois-ci, je vais vous parler de ma maman. Cet été, ma mère a acheté un rasoir pour mon père en ligne. Dès le lendemain de l’achat, elle recevait des emails promotionnels de leur part. Déjà, ça l’énervait beaucoup.
« – Roooh ils m’énervent, j’ai même pas reçu mon colis qu’ils me suggèrent d’acheter d’autres produits !« 

Ensuite, les délais de livraison n’ont pas été respectés. Elle appelle donc le service client et essaie de se dépatouiller avec eux. Mais dans le même temps, elle continue à recevoir des emails promotionnels.
« -Tu te rends compte ? Ils m’envoient des emails alors que j’ai même pas été livré !
– C’est vrai que c’est EXCESSIVEMENT énervant Maman. »

Nommer précisément vos libellés de campagnes.

C’est la fin d’année, l’heure des bilans a sonné !
Généralement, quand on veut faire un bilan statistiques en emailing, on se connecte à son outil de routage, on fait un export des stats au format .csv

  1. L’outil sort un gros tableau excel avec en ligne le détail des campagnes et en colonne le libellé de la campagne, la date d’envoi, l’objet (parfois pas toujours), puis les indicateurs (envoyés, bounces, délivrés, taux de délivrabilté, ouvreurs, taux d’ouverture, cliqueurs, taux de clics…. jusqu’au taux de désabonnement)
  2. Ensuite, vous construisez vos tableaux croisés dynamiques (si vous ne savez pas quels tableaux générer, il y a un livre blanc qui détaille tout ici).
  3. Puis, vous commencez votre analyse.
  4. Et là, vous vous dites :
    – “hum…idéalement il faudrait que je différencie les newsletters des emails promo.”
    – “hum hum… idéalement il faudrait que je ventile les stats en fonction des prospects, clients et ex-clients”
    – “hum hum hum… en fait ce qui serait cool c’est que je ventile aussi en fonction des sujets abordés”

5. Là, soit vous créez des colonnes « Typologie », « Cibles », « Univers » et vous qualifiez à la mano toutes les lignes. Soit vous laissez tomber car c’est trop de taf.

Pour vous faciliter la vie lors de votre bilan 2022, nommez précisément vos campagnes dès janvier 2022.
Par exemple, commencez par la typologie de la campagne : « NL » pour newsletter éditoriale, « PROMO » pour email promotionnel et « REL » pour email relationnel.
Ensuite, notez la typologie du produit (ou de l’univers produit si vous en avez beaucoup) ou du service que vous vendez (et qui a un lien avec votre catalogue produit et donc les centres d’intérêts) : « ECO » pour l’univers Economie, « DEC » pour l’univers Découverte, etc.
Puis, vous pouvez préciser la cible sur laquelle est envoyée la campagne « ACTIF » pour les clients que vous considérez encore actifs, « EXCLIENT » pour les clients que vous considérez ou qui sont inactifs, « PROSPECT » pour vos contacts abonnés newsletters et qui ne sont pas encore acheteurs.

Ça donne des libellés de campagnes qui peuvent ressembler à ça : « NL_ECO_ABO », « NL_DECOUVERTE_EXABO », « PROMO_FEMININ_ABO », « PROMO_TV_PROSPECT ».

Et là, par de belles formules Excel, vous allez pouvoir qualifier directement les colonnes « Typologie », « Cibles », « Univers » de votre tableau Excel et analysez correctement vos stats.

Calculer votre taux d’insatisfaction.

J’ai l’impression qu’on en parle tout le temps chez Badsender.

Pour rappel, le taux d’insatisfation =
nombre de clics sur le lien de désabonnement / nombre de clics au global de la campagne.

C’est un taux qu’on calcule et qu’on surveille systématiquement lors des séances de coaching avec nos clients. Ce taux permet de savoir si le contenu de votre message plaît ou non. Il permet aussi de prendre des décisions. Est ce que ça vaut le coup de faire une relance de cette campagne ? Est ce que ça vaut le coup de relancer cette cible précisément ?

  • Si ce taux dépasse les 30%, le contenu ne plait pas. Ne relancez pas. Mettez sur pause vos prochaines campagnes. Si vous continuer votre planning d’envoi initialement prévu, vos désabonnés risquent encoure d’augmenter, vous risquez les plaintes et donc des problèmes de délivrabilité.
  • Si ce taux est entre 15% et 30%, le contenu en lasse certains. Revoyez votre façon de rédiger, votre design, tentez un message court et + impactant. Ou essayez de creuser dans votre segmentation pour savoir quels
  • Si ce taux est en dessous de 10-15%, le contenu plait. Tout va bien. Vous pouvez continuer à déployer votre planning d’envoi initialement prévu.

En fait ce taux est génial car il permet de baisser la pression marketing de manière intelligente et il prémunit contre des problèmes de délivrabilité (mise en spam ou blocage).

Remonter les conversions d’une façon ou d’une autre.

Alors, il y a un ÉNOOORME sujet sur les conversions en emailing : fin des cookies tiers, adblockers, les restrictions de Safari, Firefox et bientôt Chrome ?… Vous avez rien compris ? Moi je suis tout juste en train de comprendre ! Mais, pas de panique, on a prévu d’évangéliser tout ça lors d’un live avec Romain Baert le jeudi 17 mars. Ajouter ce live à votre agenda !

Bref, essayez quand même de les remonter. Même si c’est manuellement, même si approximatif, même si vous n’avez pas tellement confiance en ce que vous écrirez dans la colonne « Conversions » de votre tableau excel.
L’idée est de savoir si votre campagne a généré les résultats attendus.

Attention, la conversion n’est pas uniquement un chiffre d’affaires généré. Ça peut être un nombre de visiteurs sur un site/blog, un nombre de téléchargements, un nombre d’inscrits, etc…
Surtout, la conversion peut être différente d’une typologie de campagne à une autre. Par exemple, le nombre de visiteurs pour les newsletters editoriales et le nombre de commandes/demandes de contacts pour un email plus promotionnel.

Prendre les décisions en fonction du trio “cliqueurs satisfaits, taux d’insatisfaction et conversions”.

Toute campagne doit être analysée en fonction de ces 3 indicateurs :

  • est ce que le nombre de cliqueurs est bon par rapport à ma moyenne ?
  • est ce que le taux d’insatisfaction est bien en dessous de 10% ?
  • est ce que la campagne a génréré les résultats attendus ?

En fonction des résultats, on adapte le planning initialement prévu. Et naturellement votre pression marketing va baisser.

Ecrire un préheader.

Je vois encore plein d’emails sans pre-header. C’est dommage. Pour rappel, il s’agit de la première phrase du contenu de votre email. Si elle n’est pas exploitée, c’est vraiment une perte d’espace.

C’est quand même une belle perte d’espace !

En général, il s’agit d’une méconnaissance de la part de ceux qui ont paramétrée la campagne. (pensez à une formation sur les bonnes pratiques de l’emailing ;-))
Encore beaucoup d’outils de routage manquent de pédagogie et ne mettent pas en avant le pré-header à l’étape Paramétrage de la campagne. Mais, certains outils le font.

Etape de paramétrage – Outil Kalviyo

A/B tester.

Peu d’entreprises A/B testent leurs objets et contenus de leurs campagnes. Clairement par manque de temps, car les chargés de campagnes sont souvent sous l’eau ou à l’arrache au moment d’envoyer la campagne. C’est une erreur. Chaque campagne qui part devrait comporter un A/B test. L’A/B test d’objets est celui qui prend le moins de temps alors faites à minima celui-là.

Idéalement, au moment où vous établissez votre planning d’envoi, vous devez lister votre planning de test. Vous avez bien émis des hypothèses en 2021 concernant le contenu de vos messages. Est ce qu’il est préférable de parler de promo ou de services dans l’objet ? Est ce qu’il est plus efficace d’utiliser des images chocs ou soft ? Est ce qu’un email au texte succinct fonctionne mieux qu’un email au texte long ? Est ce que la couleur du bouton a un impact sur le nombre de clics ?

Toutes ces hypothèses, notez-les, planifiez-les et testez.En vrai c’est efficace. Ça permet de mieux comprendre ce qui touche votre cible. Ca permet d’augmenter son nombre de cliqueurs. Franchement ça marche et tous les outils sont équipés d’un module d’A/B testing.

Le mot de la fin.

J’aurai pu parler aussi de segmentation. Il y a moyen de faire beaucoup de choses sans surcoût si vous avez les données en base. J’aurai pu parler de rédaction. J’aurai pu encore parler de paramétrage technique pour optimiser sa délivrabilité, etc. Pour vous inspirer, je vous conseille aussi la lecture de cet article sur les 14 tendances 2022 en emailing. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter ! Bonne année !

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